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Le FN à nouveau accusé d’être d’ “extrême-droite”

13 Avr Le FN à nouveau accusé d’être d’ “extrême-droite”

Communiqué de presse

Un article paru le 10 avril dans Le Monde.fr estime que le FN “n’est plus antisémite”. Mais cet apparent satisfecit n’est concédé que pour continuer à le diaboliser en le qualifiant d'”extrême-droite” avec quatre arguments, dont un est ancien et trois nouveaux.

L’argument ancien consiste à critiquer la “priorité nationale” qui serait contraire, selon les deux auteurs de l’article, à “l’égalité des citoyens devant la loi”. Sauf que les “citoyens” mentionnés par la Constitution française ne désignent que les Français et non les étrangers ! Défendre une priorité nationale fondée sur la possession de la nationalité française n’est donc pas contraire au principe d’égalité, à moins de dévoyer celui-ci. Accuser le FN, comme le font les deux auteurs, de chercher à stigmatiser les Français naturalisés, n’est pas sérieux car la priorité nationale s’adresse clairement à tous les Français.

Les nouveaux arguments consistent à accuser le FN d’être “altérophobe”, c’est-à-dire de vivre “dans la peur de la différence, de l’autre”; à lui reprocher de célébrer “le culte d’une identité passée à régénérer”; et à dénoncer sa “vision pas républicaine du rôle de l’Etat”, vision qui serait liberticide parce qu’elle aboutirait notamment à interdire le port de tout signe religieux ostensible dans l’espace public. On peut répondre très simplement que la volonté de restaurer la souveraineté de la France, qui caractérise le FN, explique l’exigence d’un Etat fort et l’attachement à la culture française, lesquels sont évidemment parfaitement conciliables, comme le général de Gaulle l’a prouvé, avec le respect des autres nations.

Il n’y a en définitive rien d'”extrémiste” à vouloir rendre à la France sa place sur la scène internationale, et aux Français leur fierté.

Les propos tenus sur ce site n'engagent que leur auteur et non pas le Parlement européen.