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L’Agence européenne de garde-frontières : une nouvelle atteinte aux souverainetés nationales pour sauver Schengen

07 Juil L’Agence européenne de garde-frontières : une nouvelle atteinte aux souverainetés nationales pour sauver Schengen

Le Parlement européen a adopté, à Strasbourg, la proposition de la Commission de Bruxelles de créer une Agence européenne de garde-côtes et de garde-frontières. Face à la submersion migratoire dont l’Europe est victime, l’Union européenne refuse de reconnaître l’échec de Schengen. Une fois de plus, elle pratique la fuite en avant en renforçant l’intégration européenne alors que son rêve fédéraliste s’écroule, avec le Brexit aujourd’hui et la victoire du FPÖ à la présidentielle autrichienne demain.

L’UE veut remplacer l’agence Frontex par une Agence européenne de garde-frontières. Officiellement, cette nouvelle Agence aidera les États à surveiller leurs frontières extérieures sur la base du volontariat. En réalité, le Conseil et la Commission feront pression sur eux, à commencer par la Grèce, pour les contraindre à laisser l’Agence agir à leur place. C’est une nouvelle atteinte inacceptable à la souveraineté nationale.

L’Union pousse même l’audace jusqu’à imposer la présence d’ « officiers de liaison » dans tous les États membres. Or il s’agit de représentants de l’Agence qui sont chargés de les espionner et de les contraindre à appliquer la politique migratoire de l’Union. Les États subiront ainsi une véritable mise sous tutelle.

Pas plus que Frontex, ce super Frontex ne connaîtra le succès. Tant que l’Union européenne refusera de pratiquer une politique similaire à celle du gouvernement australien, les États membres seront condamnés à subir l’immigration de masse incontrôlée.

La nouvelle Agence se brisera sur le mur des réalités et sur la volonté des peuples de récupérer leur souveraineté et le contrôle de leurs frontières nationales.

Les propos tenus sur ce site n'engagent que leur auteur et non pas le Parlement européen.